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(Armande Altaï / François Bréant)
Un ciel dhiver
Dans lappartement,
Cest le vide.
Toutes les lampes sont allumées.
Je men vais, immobile dans mon bain.
Les yeux pleins deau,
Le front sur le carreau.
Au loin, il y a le monde,
Comme une bête qui gronde
Et je suis trop faible pour lui.
Laisse moi dériver au loin,
Quand tu vas rentrer ce soir.
Je suis comme une enfant,
Le nez désespérément collé à la «vitrine» de la vie .
Mais sans jamais y entrer.
Le temps a passé et je nai même pas commencé à vivre.
Avions-nous assez de talent pour continuer notre vie rêvée ?
Un ciel dhiver
Dans lappartement,
Cest le vide.
Et tous les princes,
Tous les chevaliers
Sont morts.
Immobile, je suis bien.
Les yeux pleins deau,
Le front sur le carreau.
Au loin, il y a le monde,
Comme une bête qui gronde
Et je suis trop faible pour lui.
Laisse moi dériver au loin,
Quand tu vas rentrer ce soir .
Je pénètre si doucement
Dans mon silence
Viens ce soir, peut-être allons nous comprendre.